Une pincée de sel

Fille au pair aux Etats-Unis, je rentre en France pour deux semaines de vacances. Malgré les 8h de décalage, je me lève aux aurores pour préparer à ma famille des pancakes. Oeufs, farine, sucre, lait, levure et une pincée de sel, je mélange et laisse reposer 30 min, le temps de faire une petite sieste. Je fais cuire mes trois premières crêpes, mes parents se lèvent. Ma mère goute une pancake. « c’est un peu salé quand même » « pourtant je n’ai mis qu’une pincée de sel » « ah » septique, ma mère me demande de lui faire voir les ingrédients que j’ai utilisé. « ça, c’est du gros sel, le sucre est dans son étui en carton et si tu as un doute, c’est écrit sur la boite – sucre en poudre – ». J’ai mis 150 g de gros sel dans ma pate à pancake, en plus de la pincé de sel. En effet, c’était salé !

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Les bons muffins

Pendant que les enfants jouent dehors, j’ai eu envie de faire des muffins. La maman adore la pâtisserie et a un placard rempli d’ingredients en tout genre : colorants, farines, chocolats, noix… Les muffins aux pépites de chocolats, c’est un peu ma marque de fabrique, simple, inrattable et toujours bon. Il y avait deux pots de farines, farine blanche et aux céréales complètes. J’ai pris la première. J une suis pas très fan des céréales complètes même si elles sont plus diététiques. Me trouvant en Angleterre, il n’y a pas de levure, j’utilise à la place de la baking soda. Une fois prêts, je donne les muffins en dessert aux enfants. Beatrice n’aime pas mais Ralph l’a mangé et a trouvé ça bon. La maman les a même gouté, elle a aimé, je trouve quand même qu’il y a un arrière gout très désagréable. Elle me demande quelle farine j’ai utilisé. En fait, la farine avait déjà de la levure… Mais Ralph a tout mangé, c’est que c’est forcement bon ! Le lendemain matin, au petit-déjeuner, je m’assois à ma place habituel, à coté de Ralph, je retrouve son muffin et la bouchée à peine mâchée cachée sur ma chaise.

L’homme idéal

Cet été, j’ai rencontré l’homme idéal, Matteo. Blond, italien, drôle, bilingue français-italien, apprenant l’anglais et l’arabe. Sportif : foot, tennis, karaté 2 fois par semaine, ski l’hivers. Sauf qu’il n’a que 7 ans et qu’il est à deux doigts du burn-out./ Matteo, 7 ans. Au bord du burn-out.

Lait de vache

Nous rentrons de l’école, Jules me raconte sa journée. Il a tendance à beaucoup parler alors je ne l’écoute que d’une oreille (#honteàmoi). Il parle de ses copains, du parc et de mamelles ! « Qu’est-ce que les mamelles viennent faire dans ton histoires Jules? » « Bah c’est pour Valentine, si elle a soif, elle prend un peu de lait. » « Valentine ne boit pas de lait de vache » « Mais je sais, #soupir #manounounecomprendvraimentrien les mamelles de maman, qui sont là (il me montre du doigt ses tétons et insiste bien, au cas où je n’aurais pas compris), ses grosses mamelles avec le lait. » On évitera de parler de ses grosses mamelles à maman, qui complexe sur ses kilos de grossesse non perdu ! Jules, 4 ans.